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Île-de-France : le bilan PFAS de l'ARS passé au crible

L'agence régionale de santé d'Île-de-France a publié un bilan de la qualité de l'eau distribuée au regard des PFAS. Analyse des enseignements pour les douze millions d'usagers de la région.

ARS Île-de-France · Avril 2026 · 6 min de lecture

Vue sur les toits de Paris et la Seine à l'aube

L'Île-de-France présente une configuration particulière : une population très dense alimentée par un petit nombre de très grosses usines de production, majoritairement à partir d'eaux de surface — Seine, Marne, Oise — plus exposées aux rejets que les eaux souterraines profondes.

Des usines déjà équipées de traitements avancés

Les grandes unités franciliennes combinent ozonation, filtration sur charbon actif en grains et, pour certaines, nanofiltration. Ces filières, conçues à l'origine pour les pesticides et les matières organiques, abattent partiellement les PFAS à chaîne longue.

12 M

Habitants desservis en Île-de-France

3

Cours d'eau principaux servant de ressource

~50 %

Part de l'eau produite à partir d'eaux de surface

Le bilan régional confirme une conformité globale à la limite des vingt PFAS, tout en relevant une présence diffuse de composés à chaîne courte, dont le TFA, sur lesquels les traitements actuels restent peu efficaces.

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